Le blog de Ronald Zacharias

  • Urgence climatique? Vraiment?

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    La déforestation: problème urgent.
    Disparition faune et flore: problème urgent.
    Pollution chimique: problème urgent.
    Océans plastiques: problème urgent.
    Épuisement des ressources naturelles non-renouvelables: problème urgent (horizon 2025-2030).
    Surpopulation: Problème urgent.
    Et on voudrait nous faire croire qu'il y a urgence climatique, à traiter avant toutes les autres, car il risque d'y avoir un réchauffement de 1,5°C, horizon 2050, dont il n'est même pas clairement établi qu'il soit dû à l'activité humaine?
    Il s'agit en réalité d'une urgence électorale pour les Verts (les plus dangereux de tous) et d'un effet d'aubaine pour l'industrie du climat à centaines de milliards de dollars, raison pour laquelle il n'est fait allusion qu'au réchauffement.
    La droite molle (PLR et PDC) , pour des motifs purement électoralistes et fiscales, prônent une taxe carbone parfaitement inutile qui régnera sur les quelques 41'285 km2 du territoire suisse mais n'aura aucune incidence ailleurs, et notamment  aucune sur les 10 millions de km2 du territoire américain, les 10 millions de km2 chinois ou 17 millions de km2 russes.
    Où l'on ne peut s'empêcher de saisir le ridicule de la situation tant il et évident que pour traiter les problèmes environnementaux il nous faut aujourd'hui pouvoir disposer d'instruments de régulation supra-nationaux, les leviers nationaux ne levant plus grand chose.
    Seuls des initiatives allant en ce sens pourraient être d'une réelle utilité.
    Tout le reste n'est qu'agitation politique*.

    * Le projet des Verts tente d'imposer un modèle économique anti-capitaliste de décroissance dont personne ne veut car il implique faillites, chômage et la misère pour tous. À l'opposé, notre modèle de développement n'étant clairement plus tenable, ceux qui ne souhaitent en aucun cas revenir à l'âge du bronze, proposent une croissance 'verte' ou écologique en intégrant les problématiques environnementales. Pour ce faire, dans une économie globalisée, les 'outils' d'intervention ne sauraient être exclusivement nationaux.
    L'UDC souscrit à ce qui pourrait être qualifié d'une réelle prise en main, par ce biais, des graves problèmes liés à la gestion/ exploitation de notre éco-système.
    On laisse aux autres les 'mesurettes d'opérette' destinées à distiller de la bonne conscience jusqu'au 20 octobre.

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