Avocat-Député au Grand Conseil

07/08/2014

Le vice de la tolérance.

Constatons-le, même si nous ne devons pas regretter le temps des exécutions publiques avec les incontournables réjouissances populaires, force est de constater que nos mœurs se sont fortement efféminées.

Il fut une époque ou il était préférable de concéder un certain respect aux forces de l'ordre, aujourd'hui, il est accordé aux chefs de gangs, à juste titre par ailleurs.

Dans les lieux d'enseignement, la peur change de camp et les punitions sont infligées, sans retenue, à ceux rétribués pour le dispenser.

De plus, dans le monde on assassine les chrétiens, et en partisans convaincus de l'angélisme, nous continuons notre dialogue sur le mode consensuel avec nos égorgeurs, tout aussi convaincus.

On avilit le très grand chef d'État qu'est Poutine, administrant des dizaines d'ethnies et religions, assurant l'ordre public et respectant les particularismes de chacun, mais sachant reconnaître l'ennemi, et avons la plus tendre compassion pour notre pathétique voisin français, débordé, dépassé par le communautarisme et gémissant, tout en implorant le pardon de ceux et celles qui souhaitent l'extinction de son peuple.

Et que penser du non moins pathétique BHL, glorifiant les Printemps dont les hivers annoncent la glaciation?

Cette tolérance, ou idéalisme béat, rime avec la plus vile des lâchetés, je l'exėcre, car elle n'est plus vertu, mais vice et aveu de faiblesse.

Le plus grand obstacle demeure cependant le ´politiquement correct´ qui a juré la mort de tout esprit critique.

Il nous appartient à tous de reconnaître ces fléaux et de les combattre, avec fermeté et détermination.



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