Avocat-Député au Grand Conseil

31/08/2014

Genève: L'Étatisme, la Gauche 'caviar' et la pensée unique.

Clairement, ce sont les bêtes noires de tout citoyen raisonnable et de toute société de progrès.

Mais pour notre plus grand malheur, ces trois 'cancers des consciences' ont gangréné et phagocyté notre tissus socio-économique (et culturel) depuis des décennies.

Tout d'abord l'étatisme, à ne pas confondre avec le sens de l'état, dont se prévaut bien trop souvent, de manière abusive, tout étatiste qui se respecte.

L'étatisme, c'est l'État au centre, omniprésent et omniscient. Sans lui point de salut. Il se mêle de tout et a le dernier mot en toutes choses.

Au centre de l'État, l'étatiste responsable, ou si l'on préfère, 'le Roi'.

C'est ainsi que prennent naissance des lois, fabriquées dans les tours d'ivoire, par des géomètres rarement confrontés à la réalité, à l'instar des énarques français, passés des bancs de l'Université à la conduite politique, sans avoir jamais réussi la pratique.

A l'évidence, ce mode de gouvernement, Genève n'en veut pas, et le Grand Conseil et la population genevoise feront le nécessaire afin d'éviter pareille dérive funeste.

La gauche 'caviar', en véritable appareil parasitaire et para-étatique, à l'origine d'une caste de 'mandarins' assoiffés de deniers publics et de pouvoir afin de perpétuer leurs privilèges, est l'ennemi No 1, tant il est manifeste que cet appareil s'est détaché de la défense des intérêts de ceux et celles qu'elle prétend protéger ou défendre.

Normal, leurs idéologie, aujourd'hui pervertie, respire le mensonge et l'illusion savamment perpétuée.

Mais ça sent la fin!

La population genevoise commence à comprendre que pour sa survie, sa prospérité et son salut, il va falloir mettre en échec, en tous domaines, l'emprise de cette 'Nomenklatura', qui a vécu à ses crochets pendant bien trop longtemps.

Quant à la pensée unique, ou d'obligation, elle évite précisément que ces mécanismes soient mis à nu.

La pensée unique est synonyme d'absence de pensée tout court ou l'interdiction, sous peine d'ostracisme, de toute remise en cause ou encore de l'expression tout esprit critique.

Boukovski, dissident soviétique, l'a superbement résumé: 'En URSS, nous avions le goulag (où il a séjourné de longues années), en Occident vous avez le 'politiquement correct'.'

Le résultat visé et obtenu est le même.














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