Avocat-Député au Grand Conseil

07/03/2015

L'État est-il amoral ou immoral?

Quand un honnête homme fait travailler une honnête femme dans l'industrie du sexe, à son profit, cela s'appelle comment?

Et quand l'État participe à ce juteux commerce par le prélèvement de sa dîme?

Quand des hommes de bien provoquent sciemment la chute du marché de certaines matières premières, à leur bénéfice, avec pour effet que des centaines de milliers de personnes se retrouvent en dessous du seuil de la pauvreté, et ce sans état d'âme aucun, avons-nous à faire à des méritants?

La Sainte Inquisition Fiscale s'en émeut-elle pour autant?

On pourrait, bien évidemment, multiplier ces exemples à l'envi.

Rien à voir, goguenarde la Gauche papale pour laquelle l'argent fiscal n'a pas d'odeur du moment que cela nourrit ses troupes et que cela engraisse l'État.

Or, nous le savons, 'L'homme n'est jamais au regret dans ce qu'il a pour habitude de faire', comme aimait à nous le rappeler Voltaire.

Alors, ayons le courage de changer nos usages et habitudes, régulons, interdisons et confisquons, mais de grâce, cessons cette intolérable mascarade! Mettons un terme à ces funestes justifications de façade!

Si pas bien pour l'un, alors pas bien pour l'autre!

Amen.



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Commentaires

Qui peux croire que l'argent est sale,a part les naifs,puisque l'argent n'a pas d'odeur,tout simplement le sucret banquaire est toujours en vigueur,l'etat encaisse,les notables s'enrichisse,les pauvres s'apauvrisse.la vie est belle

Écrit par : sebei | 08/03/2015

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