Avocat-Député au Grand Conseil

30/05/2016

Locataires genevois: Otages de la gauche et de l'Asloca depuis le 10 mars 1985!

  • La gauche et l'Asloca ont réussi à geler le parc locatif (LDTR), à leur seul avantage électoral et politique, au moyen de la loi du 10 mars 1985.
  • Depuis cette date, plus aucun appartement loué ne peut être acheté par le locataire en place. La LDTR, ainsi modifiée depuis le 10 mars 1985, l'interdit formellement.
  • Le gel du parc locatif a eu pour effet de geler également la proportion de locataires à Genève au taux anormalement élevé (unique en Suisse et en Europe) de 85%. 
  • La LDTR, en interdisant la rénovation du parc immobilier locatif, au moyen d'un loyer à la pièce dissuasif (Fr. 3'405.-/ pièce/ an, soit un loyer maximum de Fr. 1'135.-/ mois pour un appartement de 4 pièces, après travaux), en déconnection patente avec la réalité économique, impacte défavorablement le nombre de logements salubres disponibles à la location.
  • Dès lors, la LDTR est également indirectement, mais indiscutablement, responsable de la crise du logement (pas assez de logements) à Genève.
  • Ainsi s'éclaire la perversité de la politique du logement de la gauche et de l'Asloca, en zone ordinaire: On prétend vouloir réduire la crise du logement en dénonçant la prétendue cupidité des promoteurs et/ou propriétaires, mais en réalité on s'oppose indirectement et parfois directement (exemple des surélévations) à toute création de logements ou à leur rénovation.
  • Les coupables sont désignés et jetés en pâture à la vindicte populaire alors que la pire des catastrophes pour la gauche (et l'Asloca) serait qu'effectivement la crise du logement ne se résorbe.
  • En effet, la gauche et l'Asloca, comme cela a été analysé à maintes reprises, ont notamment assis leur pouvoir politique sur la crise du logement.
  • À Genève (et à Genève uniquement), ils peuvent compter sur un 'vivier électoral' de 85% de locataires pouvant être instrumentalisé à leurs fins politiques.

Vu ce qui précède, on comprend évidemment mieux pourquoi la gauche et l'Asloca s'opposent si farouchement, par tous les moyens, y compris par le mensonge et la désinformation, à une loi qui permettra aux locataires d'acquérir leur logement dans les meilleures conditions.

Alors que même dans des pays pour le moment encore socialistes comme la France et le reste de l'Europe, où la proportion de propriétaires dépasse le 70%, et où l'accès à la propriété est favorisé, à Genève, et à Genève seulement, la gauche et l'Asloca continuent de combattre cet accès avec force et détermination.

C'est qu'il en va du devenir de leur pouvoir politique et des privilèges qui y sont attachés.

Il faut continuer de le dénoncer à l'envi: Sur l'accès à la propriété de son logement par le locataire en place, la gauche et l'Asloca défendent leur 'bifteck' au détriment des intérêts de celles et ceux qu'ils prétendent protéger.

Le 5 juin 2016, les locataires genevois cesseront d'être otages de la gauche et de l'Asloca, et ce dans leur propre intérêt!

Le 5 juin 2016 sera peut-être le jour de cette embellie attendue par tant de personnes qui souhaiteraient pouvoir accéder au rêve de pouvoir devenir enfin propriétaire de leur logement.

 

11:54 Publié dans Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |